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 Des parents à la fois thérapeutes et flics

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Mishda
Le DOWN TEMPO c bon pour le dos !


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MessageSujet: Des parents à la fois thérapeutes et flics   Jeu 15 Avr - 13:59

En vente sur Internet depuis début février, le Narcocheck a déjà séduit de nombreux parents désireux de savoir si leurs enfants fument. Un dispositif toutefois contesté par le corps médical.

Envie de savoir si votre enfant fume du cannabis ? Un simple clic sur Internet met désormais à la portée de tous les parents inquiets un test de dépistage urinaire. Vendu 8,90 euros, Narcocheck permet non seulement de savoir si votre enfant fume, mais également de connaître le dosage de cannabis dans ses urines. Autrement dit, s'il est un consommateur régulier ou non. Selon le Parisien, qui a révélé l'information mercredi matin, ce test rencontre déjà un fort succès aux États-Unis, ainsi que dans les pays anglo-saxons et nordiques. Un succès également rencontré en France, puisque depuis son lancement début février, plusieurs milliers de tests ont été vendus, indique Figaro.fr Frédéric Rodzynek, le gérant de la société qui le commercialise. Il devrait d'ailleurs faire son entrée dans les pharmacies d'ici à quelques semaines.

Le principe est simple : il suffit de plonger l'outil dans les urines pour mesurer la concentration de la tétrahydrocannabinol (THC, ndlr), la substance active du cannabis. La consommation est ensuite estimée à l'aide de trois paliers : le plus faible (25 nanogrammes par millilitres d'urine) concerne l'usager occasionnel, le deuxième (50 nanogrammes) ceux qui consomme un ou deux joints par semaine, et le plus élevé (150 nanogrammes) ceux qui fument plusieurs fois par semaine, voire par jour. Au cours du premier test, l'utilisateur note le niveau de THC affiché par l'outil. Un niveau qui lui servira de référence lors des tests suivants et qui lui permettra donc de suivre l'évolution de sa consommation.

«Faire prendre conscience de son addiction à l'enfant»

«Beaucoup de parents l'utilisent en prévention et dans le cadre d'un contrat de confiance établi avec leur enfant. De temps en temps, ils vérifient donc que ce dernier ne les a pas trahis, explique Frédéric Rodzynek. On trouve aussi des parents déjà confrontés au problème. Dans ce cas, le test leur permet de faire prendre conscience à leur enfant de son addiction». Mais les parents ne sont pas les seuls à avoir recours au dépistage : entre 40 et 50 % des acheteurs de Narcocheck ont moins de 35 ans. «Ces consommateurs se dépistent eux-mêmes par peur des tests effectués par la police ou par leur entreprise. Ils veulent savoir si leur taux met en péril leur vie sociale et professionnelle», précise le gérant de Narcocheck.

Si le fabricant affirme que son test est fiable à 98 %, les médecins, eux, se montrent plus circonspects. «Il faut toujours rattacher le taux de cannabis détecté à la quantité d'urine. Or, suivant les moments, l'urine peut être plus ou moins concentrée, affirme au Figaro.fr le docteur Michel Reynaud, chef de service du département psychologie et addictologie de l'hôpital Paul-Brousse. Le patient peut aussi en émettre en plus ou moins grande quantité. Il y a donc des chances que le test soit assez peu fiable».

«Des parents à la fois thérapeutes et flics»

Autre crainte du corps médical : le rôle que donne aux parents un tel dispositif. «C'est très compliqué car les parents deviennent à la fois thérapeutes et flics. Essayer de faire faire le test à un adolescent est quelque chose de très intrusif et de très violent, poursuit le Pr Reynaud. Même si le jeune est d'accord pour faire le dépistage, il peut ensuite essayer de dissimuler sa consommation. Cela risque donc de rajouter au conflit existant entre les parents et leur enfant.» Avis partagé par le docteur Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien et président de l'Association nationale des intervenants en toxicomanie : «Les parents doivent s'interroger sur ce qu'ils ont à gagner en demandant à leur enfant de faire un dépistage. La technique ne dédouane pas du travail éducatif. L'important, c'est d'amorcer un dialogue avec l'adolescent.»

Si le Narcocheck n'est pas une «solution miracle» pour le docteur Couteron, il peut toutefois aider en partie à régler le problème dans certains cas. «Le test en soi ne va rien résoudre, reconnaît Frédéric Rodzynek. Mais le but est d'accompagner l'adolescent chez un spécialiste tant qu'il en est encore temps.»

Source: Le Figaro.fr
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